Chenilles processionnaires : prévention

Entre février et mai, les chenilles processionnaires du pin sortent de leur nid de soie et descendent de l’arbre pour aller s’enterrer et réaliser leur nymphose. C’est durant cette migration qu’elles sont un risque, pour l’homme ou l’animal, du fait de leur pouvoir urticant.
Chenilles processionnaires

Si les chenilles processionnaires du chêne sont rare, celles du pin sont très répandues. Nichées dans le pin noir d’Autriche, pin laricio, maritime, sylvestre, pin d’Alep et cèdre, les lépidoptères constituent un danger pour les humains et les animaux.

En cas de contact, leurs minuscules poils libèrent une toxine très urticante pour les yeux, la peau et les voies respiratoires. Les conséquences peuvent être graves chez les personnes allergiques, les jeunes enfants et les animaux qui les toucheraient.

Depuis plusieurs années, la Ville lutte contre les chenilles processionnaires du pin :

  • des écopièges sont installés : le piège collier, fixé sur le tronc, bloque la descente, le cycle biologique et réduit le risque de contact,
  • des pièges à phéromone sont posés en été (piégeage des papillons mâles),
  • les cocons (nids) sont coupés et brûlés : c’est l’échenillage,
  • des nids à mésanges sont disposés dans les arbres pour favoriser l’installation de ces prédateurs naturels des papillons.

Une famille de mésanges peut se nourrir de 500 chenilles processionnaires chaque jour. Vous pouvez contribuer à leur régulation en installant des nichoirs à mésanges dans votre jardin.

  • pour mésanges bleues : trou d’ouverture du nichoir de 28 mm
  • pour les mésanges charbonnières : trou d’ouverture du nichoir de 34 mm

Plus d’infos : Chenille Risque

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