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N°9 - La butte à Deagan, le jardin de l’Europe et la prairie des fêtes

Verrières-le-Buisson

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Au cours des années 70 le développement du quartier de la salle des fêtes s’est opéré en prévoyant nombre d’espaces paysagers, favorisant la respiration des nouveaux habitants et l’agrément de ce secteur.
Le jardin de l’Europe, l’allée de Swanley, la prairie des fêtes, l’allée d’Hövelhof, la butte à Deagan, appartiennent à ce réseau vert voulu par la ville et apprécié de tous.


Le jardin de l’Europe

Cet espace constitue la plaque tournante du quartier du Colombier et des Prés-Hauts. Inauguré en présence de Jacques Chaban Delmas en 1984, il couvre 2 750 m2.

La promenade de Swanley


Promenade et coulée verte, elle assure la liaison entre le carrefour de l’Europe et la voie Pompidou. Elle s’étire sur plus de 400 m.

La prairie des fêtes

C’est là où stationnent les cirques ; elle est située entre la résidence du Village, l’arboretum et le jardin de l’Europe. Elle couvre 4 200 m2.

L’allée d’Hövelhof

Entre le boulevard du Maréchal Juin et le rond-point Sophie Barat elle serpente au milieu d’une pelouse et de bosquets ; elle s’étire sur 450 m.

La butte à Deagan

Ce jardin qui fait angle avec le boulevard du Maréchal Juin et la voie Pompidou s’étend sur 3 700 m2. Initialement il devait s’intituler « le buisson de Verrières ». Il a été dessiné et conçu par un paysagiste américain D. Deagan dont le grand talent n’avait d’égal qu’un caractère original. C’est pourquoi les jardiniers de la ville qui travaillaient sous ses ordres ont négligé l’appellation officielle pour ne plus parler que de la « butte à Deagan ». Ce nom est resté, c’est ainsi que les lieux-dits entrent dans l’histoire.

Il faut noter que les 5 jardins évoqués dans cette rubrique étaient tous condamnés par l’urbanisation. Au cours des années 70, le nombre de logements prévus sur ce secteur atteignait 2 000, sans oublier la construction d’une faculté de lettres, celle d’un hôpital psychiatrique et d’un centre commercial de 10 000 m2.

La bataille que les élus ont engagée pour réduire ce programme démentiel a été rude et difficile. Il faut convenir que les solutions actuelles ne font pas regretter les élucubrations urbanistiques imposées alors par l’Etat.

Mise en ligne le mercredi 16 septembre 2009
Modifiée le lundi 22 mars 2010


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