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Sculpteur

Christophe Rouleaud

Verrières-le-Buisson

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En 1984, je rentre à l’E.S.A.M, École Supérieure des Arts Modernes,
en section « graphisme publicitaire ». L’enseignement ira du modèle
vivant à l’affiche, en passant par l’histoire de l’art, la calligraphie…

Après diverses expériences, j’abandonne en 1988 le domaine de la publicité pour le dessin et la peinture.

J’aborde le modelage en 1990 au conservatoire de Fresnes (94).


Parcours

 

 

En 1992, je pars pour le Sud de la France, et dès lors me consacre plus
exclusivement à la sculpture. J’expose pour la première fois en 1997 à
la galerie Le Viguier, en Avignon. Depuis mon retour en région parisienne en 1998, je participe à plusieurs expositions collectives (Châtenay-Malabry, Verrières Le Buisson, Deuil-la-barre, Morangis), ainsi qu’aux ateliers portes ouvertes de l’Essonne à Verrières, de l’Oise à Cormeille en Vexin et de Paris dans le 14earrondissement.

En 2005, je réalise ma première exposition personnelle à l’Orangerie de Verrières le Buisson, dans le cadre d’une résidence d’artiste en partenariat avec le Conseil Général de l’Essonne ; en 2007 et 2008 je participe au salon « art en capital » qui se tient annuellement au grand palais, et plus
récemment à la galerie d’art contemporain de Auvers-sur-Oise , et de nouveau à l’orangerie de Verrières le Buisson au mois de mars de cette
année.

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Démarches et thèmes

 

 

Mes premières sculptures puisent leur inspiration dans l’observation de mes propres états d’âme ; cela donnera d’abord lieu à une série de personnages plutôt figuratifs comme Errance, Assis ou La Chute, pour devenir plus conceptuelle avec Le Cri et Vertige, ou allégorique dans le cas de Chélonium et de La Rencontre.

Atlas et La Haine marquent les étapes d’une réflexion sur la condition humaine et notre temps ; ainsi Atlas ne porte plus les cieux, mais le cadre au travers duquel on regarde virtuellement notre monde, tandis que La Haine s’inspire d’un article relatant un massacre dans les environs d’Alger.

Aussi, il s’agit désormais dans mes derniers travaux de mettre l’accent sur des faits de société tels que les conflits armés et leurs conséquences (Le Pont d’Halat), la violence et la détresse des banlieues (La Révolte, Gris) ou les problèmes liés à l’environnement (La Dernière Danse, Naufrage).

En résumé, J’envisage aujourd’hui un travail plus engagé autour de l’état du monde et de ses convulsions, qu’il s’agisse de la mémoire ou de l’avenir.

Mise en ligne le mercredi 31 décembre 2008
Modifiée le mercredi 14 septembre 2011


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